Face aux mutations profondes de la société, que puis-je faire à mon niveau ? Comment puis-je apporter ma contribution à cette transition ?
Voilà les questions qui m’animent depuis plusieurs mois. Nous traversons depuis quelques années une succession de catastrophes. Plus que de crises, il s’agit en fait d’une mutation de société, qui remet en cause nos repères, nos modes de pensées, nos certitudes.
Comment (sur)vivre dans ces circonstances ? Comment rester pilote de sa vie, de son entreprise, de son organisation ? Comment faire face à des injonctions de plus en plus variables, voire contradictoires ? Comment ne pas céder à la peur ? Comment lutter contre les tentations autoritaires, violentes ?
J’ai décidé de reprendre à mon compte la notion de « spectateur engagé » de Raymond Aron.
Quel est cet oxymore ? Que vient faire Raymond Aron dans cette histoire ?
Raymond Aron a su à son époque aller à l’encontre des idées dominantes, en s’appuyant sur une œuvre scientifique incontestée, empruntant à plusieurs disciplines pour avoir des regards différents.
De la même manière, en tant que coach, je suis une observatrice, dotée d’expériences professionnelles variées, qui utilise des outils issus de différentes approches scientifiques. Pour aider la personne, l’équipe ou l’organisation que j’accompagne, je conserve un regard extérieur.
Mon rôle est de permettre une prise de recul sur la situation, les comportements, de revenir aux enjeux. Ainsi, je favorise les décisions, en conscience, sur les changements à réaliser et les moyens à se donner pour les mettre en œuvre, de manière réelle et pérenne.
J’ai décidé de prendre la parole sur des sujets qui me tiennent à cœur, et qui sont, j’en suis convaincue, au cœur d’une transition sereine.
Quelques exemples que je vais développer dans les semaines qui viennent :
- L’aigle et la tortue : concilier en permanence vision stratégique et mise en œuvre réelle ;
- Comment, en tant qu’élus/ dirigeants, arbitrer entre temps long et temps court ?
- Comment oser aller à l’encontre de l’individualisme et de l’opinion publique au nom de l’intérêt général ?
- Comment réhabiliter la pédagogie à la place des éléments de langage pour préserver la démocratie ?
- Pourquoi le niveau local est-il le bon niveau pour s’emparer de la question de la transition écologique ?
- Eco-anxiété et actions écologiques violentes : les 2 faces d’une même médaille
Parce que mettre en avant ces sujets, c’est contribuer à ma mesure à accompagner les transitions actuelles, à sortir des discours simplistes et catastrophistes, à préserver la démocratie.
J’ai hâte de partager mes réflexions avec vous !


